Vryche exploite deux scènes techno & house/disco dans un grand sous-sol parisien

Le collectif Vryche House revient à ses premiers amours, ceux des histoires industrielles et des prog’ animées qui sentent à plein nez les meilleures effluves de la liberté. Pour la quatrième édition de Vryche Basement, l’équipe a cette fois-ci porté son dévolu sur « un lieu brut avec un sous-sol », apparemment déjà utilisé pour leur précédente session et qui se trouve en plein Paris – une aubaine pour les flemmards ou les titis parisiens. Et un argument de poids à l’heure des secret warehouses à l’autre bout du monde. Comme le potentiel de ce lieu est immense, les deux scènes prévues pour l’exploiter au maximum paraissent aussi tout à fait bienvenues.

Justement, le subtil équilibre entre la puissance et la chaleur sera atteint grâce à un savant mélange de techno sur la première scène (aka Le Foyer) et de house/disco sur la deuxième (aka La Garçonnière). Des noms bien connus de nos colonnes comme Ed Isar, boss de 33RPM +8% et interviewé par nos soins juste ici, Raven, régulier Rinse France que nous avions invité sous son alians House For Her pour l’une de nos émissions de radio, ou Monomite, représentant d’une scène house française inventive et dépoussiérée de ses démons franco-français, sont les artistes qui nous parlent le plus dans cette prog’.

Le reste de la programmation suit la ligne directrice de Vryche : pas de tête d’affiche à proprement parler, juste des artistes qui connaissent très bien leur métier. Les noms de Mundopal (live), Vitess (live), Monodominical ou Princess Lastours apparaissent ainsi sans que nous sachions encore très bien qui ils sont, et peut-être que c’est justement cela la raison qui nous amènera à pousser les portes de la Vryche une nouvelle fois. Les résidents du collectif complètent la programmation : Laroche pour la techno, Col. J pour la house.

Au-delà du lieu déjà mentionné et de cette programmation défricheuse et ambitieuse, Vryche proposera évidemment une scénographie « de taille » (comprenez à la mesure du lieu, suffisamment grand pour que vous ne vous y sentiez pas à l’étroit) et un système-son « au poil » (comprenez qui vous donnera la chair de poule ou qui vous fera regretter à tout jamais votre petit système-son Bose). Le travail de mapping/vjing impeccable de Quentin Durand suffira à vous sublimer « les yeux » (et là, c’est nous qui ajoutons). Le reste ? La Lyberté, comme ils disent.

– Texte : V.T. // Photo : Le Viet Photography

Pour aspirer à la liberté, rendez-vous juste ici. Quelques places à gagner également : envoyez-nous un mail à participez@lacarteson.fr et likez notre page

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