Du nucléaire à l’ATOM : un festival alchimique en plein coeur de l’Occitanie

© Eléonore Reyes

Du 26 au 28 juillet prochain, l’ATOM Festival revient pour la seconde fois créer l’alchimie collective autour des musiques électroniques et acoustiques, des arts plastiques, performatifs et théâtraux, et tout ça en plein cœur de la nature australe de Payra-Sur-L’Hers, niché en Occitanie. Utopique, mais encore ?

Posons le décor : une immense propriété abritant des bosquets entourés de forêts, elles-mêmes entourées d’une nature préservée de collines, lacs et chemins de traverse sillonnés par quelques animaux (et quelques humains, parfois) ; c’est ici que L’Astrolab – le collectif toulousain à l’origine du projet – pose une nouvelle fois bagage pour implanter sa microsociété éphémère, cabinet de curiosité des teufeurs les plus avisés.

© Alice Defontaine

© Alice Defontaine

L’année dernière, ils n’avaient pas lésiné sur la programmation ni sur la combinaison d’univers éclectiques. Que ce soit par la collaboration avec des collectifs de scénographies immersives (Ascidiacea, Raeve Lucide, DIWO), par la diversité des artistes venus d’horizons hyper-multiples (géographiquement et stylistiquement) que par leur capacité à faire se rencontrer des individus venus de tous milieux – on pense ici aux festivaliers : rarement autant de gens différents en sont venus à cohabiter ensemble avec autant de synergie !

Ce pari réussi, on ressort les attributs et on pose une seconde édition : toujours à taille humaine mais aux ambitions plus conséquentes. De la techno minimale de Mila Dietrich aux sets dub-UK-jungle du collectif toulousain Folklore ou encore le projet de bass music / EDM acoustique de Ninxy en passant par des respirations ambient-expérimentales venues des UK (Ancestral Voices) ou de France (Ida, m-o-m), et une joie de vivre psyché-trance du rock de Ceylon pour poursuivre avec la chaleur tropico-nomade de Curuba.

© ATOM Festival

© ATOM Festival

Presque toutes les vibrations seront ici représentées et réparties entre deux scènes : La (longue) Chevelure de Bérénice, dont le nom de constellation en présage long sur le voyage promis, sera scénographiée et mise en lumière par le collectif parisien Ascidiacea. Le Chapeau Perdu, quant à lui, sera le lieu privilégié de toutes les expérimentations et d’une vision de la fête soit plus acoustique, soit plus lascive.

Difficile de dresser ici l’univers tout entier, car à cela s’ajoutent les performances théâtrales soudaines et captivantes de la compagnie Ardiente, la venue du cirque Leucques, de la danse, de l’artisanat… En bref, vous l’aurez compris, cela se vit. – ER.

Et pour cela rien de plus simple : il suffit de suivre ce lien-ci pour retrouver toutes les informations et celui-ci pour chopper les préventes qui partent vite…. oh non, attendez ! Deux pass sont à gagner : envoyez-nous un mail à participez@lacarteson.fr, nous tirerons au sort les gagnant.e.s. 

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