Tripalium

C’est, historiquement, un instrument de torture utilisé par les romains pour châtier leurs esclaves. Puis c’est un collectif parisien qui organise des soirées déviantes par rapport à l’hégémonie techno/house proposée dans les clubs. Enfin, c’est un label qui propose, depuis 2014, une électronique brute, distordue, grésillante, bruitiste, acide… servie au format K7 et vinyle (mais aussi digital, car il faut bien torturer à grande ampleur). Avec deux compilations à leur actif (« Some Like It Raw » et « Mutant Area »), de nombreux podcasts et quelques autres sorties d’artistes, cette équipe souterraine contribue à définir les codes esthétiques d’une musique électronique expérimentale (mot vague qui cache tout un tas d’expérimentations variées) gardant, tout de même, un pied sur la piste de danse. Attention : aucune sortie n’est réellement labellisée Tripalium. Trois sous-labels structurent en effet ce jeune label : Digital Mutant Series, Tripalium Rave Series et Acid Avengers. Les trois entités ont chacune leur spécialité ; on vous laisse les découvrir, vous n’en serez pas déçus.

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